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Recyclage

Recyclage et destruction des papiers de bureau

ELISE est le spécialiste français du recyclage et de la collecte de déchets de bureau. Depuis 1997, ELISE accompagne les entreprises dans la mise en place du tri sélectif et organise la collecte des déchets afin de valoriser 100% des gisements tout en créant des emplois solidaires.

ELISE met à votre disposition son expérience pour vous accompagne dans votre démarche RSE et vous apporte une solution adaptée à vos besoins.
Les équipes d’ELISE analyseront les types des déchets produits au sein de votre entreprise, les habitudes internes, la configuration de vos locaux et votre capacité de stockage, afin de vous proposer un système de tri et de collecte sur mesure qui s’adaptera à vos besoins et à vos contraintes.
Ainsi ELISE vous propose le tri et la collecte de 13 déchets de bureau :

Papier et carton, Plastiques souples, Bouteilles plastique, Bouteille en verre, Gobelets plastique et/ou carton, Canettes en fer ou en aluminium, Piles, Cartouches d’encre d’imprimantes et fax, DEEE (Déchets Électriques et Électroniques : matériel informatique), Lampes, les tubes néons, DIB déchets non-recyclés, bois et mobilier de bureau ou encore les radiographies.

En fonction de vos besoins, ELISE met à votre disposition des corbeilles
de tri individuelles pour le papier, des caissons sécurisés pour les
documents confidentiels et des pôles d’apport volontaire collectifs pour
les autres déchets.
Grâce à leurs nombreuses années d’expérience, les équipes d’ELISE vous
guideront dans le choix des emplacements, déchet par déchet, dans
l’ensemble de vos locaux.
Elles prendront également en compte les habitudes internes afin de rendre le recyclage au bureau simple et facile.

La réussite d’un projet de recyclage en entreprise est liée d’une part au choix du dispositif de tri, à l’implication des salariés et aussi à la sensibilisation et à l’organisation des équipes de nettoyage pour gérer aux mieux les déchets triés jusqu’à leur collecte par les équipes ELISE.
ELISE vous accompagne dans cette étape clé en vous fournissant les outils de communication interne avant, pendant et après la mise en place du dispositif de tri et en intervenant directement lors de l’installation du dispositif.
Ainsi, lors de la mise en place des corbeilles, les équipes d’ELISE expliquent les consignes de tri à chaque collaborateur de l’entreprise ainsi que l’impact de leur geste et organisent la gestion des flux avec les équipes de nettoyage.

Supports permanents de communication de la Responsabilité Sociale et Environnementale de leur entreprise, la corbeille ELISE et le dispositif mis en place permettent d’impliquer au quotidien tous les collaborateurs dans un acte éco-citoyen simple et efficace.

Avec les informations de reporting chiffrés et précis que vous communique ELISE vous pouvez suivre les résultats et le bon fonctionnement du dispositif, réaliser vos bilans environnementaux et communiquer régulièrement sur les impacts et la contribution des salariés de l’entreprise concernant :

  • La création d’emplois solidaires en faveur des personnes en situation de handicap ou en difficulté d’insertion.
  • La diminution de la pollution atmosphérique et la préservation des ressources naturelles.
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EPI
Protection Individuelle Achat Centrale

Un équipement de protection individuelle (EPI) est un dispositif ou moyen destiné à être porté ou tenu par une personne en vue de la protéger contre un ou plusieurs risques susceptibles de menacer sa sécurité ou sa santé principalement au travail (Code du Travail, article R.233-83-3).

Conseils Achats : EPI

Le vêtement de travail est destiné à protéger son porteur des salissures occasionnées par son activité. Le vêtement de travail est également un vecteur d’image et caractérise souvent une profession. On parle communément d’uniforme comme dans l’hôtellerie-restauration ou l’aviation par exemple.

Le vêtement de protection est une catégorie spéciale de vêtements de travail qui a pour but de prémunir son porteur des risques et de le protéger des dangers liés à son travail. Ce type d’équipement spécifique répond à des normes très précises. On parle alors d’EPI. A chaque risque professionnel correspond un équipement de protection individuelle.

La création des différents EPI résulte de l’analyse des risques présents sur les lieux de travail. En effet de nombreux paramètres liés à l’environnement de travail sont à prendre en compte pour offrir au travailleur le meilleur compromis entre confort et sécurité. Identification et évaluation des risques permettent alors de choisir avec pertinence l’EPI nécessaire.

Les équipements de protection individuelle sont nombreux. On retrouve les casques, les chaussures de sécurité, les vêtements de protection, les lunettes, les gants, …

Les EPI sont classés en trois catégories :

  • 1ère catégorie : Les équipements de travail couvrant les risques mineurs (classe I)
    > Protection contre les agressions superficielles
    > Protection contre les rayonnements solaires
    > Protection contre les petits chocs et vibrations
    Exemple : vêtements de pluie, gants, lunettes de protection…
  • 2ème catégorie : Les équipements de protection spécifique pour les risques importants (classe II)
    > Protection contre les agressions graves (mécaniques, physiques ou chimiques). Les EPI de cette catégorie protègent contre les chocs susceptibles de provoquer des lésions irréversibles
    Exemple : les vêtements professionnels (combinaison de travail recouvrant le corps, blouses de protection, vêtements de signalisation), chaussures de sécurité, casques… 

Les vêtements de cette catégorie sont testés et répondent à des normes spécifiques. Les examens sont effectués par des laboratoires notifiés et reconnus par la CEE = Communauté Economique Européenne.

  • 3ème catégorie : Les équipements de sécurité (classe III) pour les risques graves à effets irréversibles
    > Protection contre les dangers mortels
    Exemple : harnais, cordes…
Obligations de l’employeur :  
  • Les équipements de protection individuelle doivent être mis gratuitement à la disposition du travailleur.
  • L’employeur doit fournir les instructions nécessaires pour une utilisation et un entretien corrects. Il doit également indiquer clairement quand un EPI est obligatoire.
  • L’employeur est responsable de l’entretien, de la réparation et de la désinfection de l’équipement de protection individuelle. En cas d’usure ou de défauts, l’employeur doit fournir le remplacer en temps utile.
Obligations de l’employé :
  • L’employé est obligé d’utiliser l’EPI imposé par l’employeur.
  • Il est tenu de participer aux séances d’’informations et d’instruction. Il doit également entretenir et entreposer correctement son EPI.
  • En principe, les employés ne sont pas autorisés à emporter leur EPI à la maison. L’équipement de protection doit être entreposé de manière appropriée sur le lieu de travail. Toutefois, l’employeur peut faire des exceptions à cette règle.

Rappelez-vous qu’en règle générale, un EPI est toujours personnel. Cela signifie qu’ils ne doivent pas être portés consécutivement par différents employés. Toutefois, une exception peut être faite si ils sont suffisamment nettoyés, dépoussiérés ou désinfectés à chaque changement d’utilisateur.

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Titres restaurant

Titres restaurant : en route vers la dématérialisation !

ticket restaurant Apetiz Achat Centrale

S’ils existent depuis 1962, les titres restaurant n’ont été encadrés que 5 ans plus tard, par l’Ordonnance n°67.830 du 27 septembre 1967. Celle-ci le reconnaît comme étant un avantage social accordé aux employés et en fait un véritable moyen de paiement.

En 1977, le contrôle de ce dispositif est renforcé par la création de la Commission Nationale des Titres-Restaurant (CNTR). Elle est en charge de superviser les parties prenantes (sociétés émettrices, employeurs, salariés et établissements partenaires) et pose les principes de leur émission et de leur utilisation.

Depuis plusieurs années et face la digitalisation, il a fallu repenser les tickets-restaurant sous un nouveau format afin de faciliter leur utilisation quotidienne. En 2014, l’État a mis en place le décret 2014-294 concernant les conditions d’émission, de validité et d’utilisation des titres-restaurant dématérialisés.

Aujourd’hui la majorité des entreprises émettrices de titres restaurant proposent le format dématérialisée en plus (ou à la place) de chèques repas papier. D’ici deux ans, la totalité du marché devrait fonctionner de manière digitale.

Les cartes restaurant
 

Cette carte à puce, identique niveau format à une carte bancaire, fonctionne à l’aide d’un code à quatre chiffres. Elle sert à payer exclusivement des repas ou des préparations alimentaires immédiatement comestibles. Celle-ci est activée par l’employeur ou le salarié.

De la même manière que pour la version papier classique, le crédit disponible sur la carte aura été prépayé par l’employeur et le salarié.

De nombreux acteurs traditionnels proposent aujourd’hui leur propre carte restaurant en plus des titres papier : « Carte Apetiz » du groupe Natixis.

Les applications mobiles
 

Depuis quelques années, la dématérialisation des titres restaurant s’est progressivement accompagnée de l’apparition des applications mobiles

Généralement toutes disponibles sur Android et iOS, ces applications gratuites sont extrêmement pratiques pour les salariés.

En effet, elles leur permettent de consulter à tout moment le crédit restant à utiliser et certaines remplacent même la carte, en tant qu’objet physique. Si l’application permet le paiement mobile ou « M-paiement », la carte restaurant n’est donc même plus nécessaire pour payer son repas.

Enfin, la plupart des applications mobiles de titre restaurant ont une map intégrée. Grâce à un système de filtrage géolocalisé, le collaborateur sait rapidement où se trouvent les commerçants et restaurants partenaires qui accepteront le paiement par titre restaurant dématérialisé.

  • Dans le portefeuille ou le sac, le format carte est moins encombrant qu’un carnet de chèques restaurant ;
  • Le solde est consultable facilement et rapidement ;
  • La somme exacte est prélevée sur le compte lié (le salarié paye au centime près), il n’y a plus de problèmes liés au non-remboursement de la différence ;
  • Il est possible d’effectuer des commandes en ligne auprès des restaurants partenaires du réseau ;
  • En cas de perte ou de vol de la carte restaurant, le salarié peut faire opposition rapidement. C’est plus sécurisant que s’il était amené à perdre l’ensemble du carnet.

Pour les employeurs qui ont remplacé le carnet de chèques restaurant par la version dématérialisée, la gestion est aussi nettement simplifiée. Il lui suffit de provisionner les comptes de ses collaborateurs à distance, il n’a plus besoin de mettre en place un « jour de distribution ».

Enfin, au niveau des partenaires, qu’ils soient commerçants et restaurateurs, l’avantage se situe au niveau du remboursement. Par rapport aux titres papier, les délais de règlement par les marques émettrices sont plus courts. Ils passent de plusieurs semaines à 3 ou 5 jours en moyenne.

ticket restaurant restoflash Achat Centrale
Focus sur notre partenaire Resto Flash
 
Le titre resto nouvelle génération : les atouts du numérique sans les tracas des cartes. Régler partout sans limite, mise en place immédiate. Ce prestataire propose aux salariés de payer leurs pauses-déjeuners en titres restaurant à l’aide d’une application mobile.
 

Leur solution est la première utilisable dans 100% des établissements acceptant les titres restaurant.

Pour une transition en douceur de vos salariés, ce prestataire propose une mixité avec votre émetteur actuel en gérant automatiquement le multi-support (mobile/papier ou mobile/carte).

Dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises (RSE), l’application mobile Restoflash vous permet de mettre fin à la pollution générée par les titres papiers et cartes (plastique et cuivre).

  • 100% gratuit pour l’entreprise (pas de frais d’ouverture, pas de frais de gestion et pas de frais de rechargement)
  • Sans engagement de durée
  • Immédiat. Vous pourrez ajouter/inviter les nouveaux salariés/stagiaires en deux clics seulement. Plus besoin d’attendre l’envoi postal des titres papiers/cartes ni leur remise en main propre aux salariés.
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Expédier vos colis en toute sécurité !

Supplyship vous conseille pour vos colis fragiles

Bouteilles, matériel informatique, cadres, bijoux… La liste est longue concernant les produits fragiles à envoyer. Un objet fragile doit être emballé avec attention. Les mentions “Haut”, “Bas” ou encore “Fragiles” présentées sur les colis sont très rarement respectées,  les transporteurs doivent effectuer de nombreuses manipulations et n’y prêtent pas toujours attention. Il est donc important d’emballer correctement les produits fragiles. Voici nos conseils afin d’envoyer vos produits fragiles sans qu’ils ne finissent en mille morceaux.

achat

Le transport de votre colis repose principalement sur l’emballage de votre produit. Il est donc très important de choisir un emballage épais et de qualité. Nous qualifions d’emballage de qualité ceux qui ont une double ou triple cannelure. Si vous devez envoyer de grandes affiches, il existe également des colis en forme de tubes

Il est important que vous disposiez d’un ruban adhésif épais et de qualité. Nous vous conseillons un ruban d’au minimum 5cm de large. Il existe également des rubans adhésifs spécifiques à l’envoi de colis et/ou de colis fragiles. Ils sont tout simplement conçus pour résister à une lourde charge et aux intempéries.

Il vous suffit de coller le ruban le long des fermetures et rebords du colis.

Si vous souhaitez expédier vos produits fragiles, vous n’avez pas à vous inquiéter, tous nos transporteurs sont en capacité de les acheminer jusqu’à leur destination. Vous pouvez facilement confier votre colis à Chronopost, UPS, DHL, Fedex ou encore Colissimo.

Vos colis atteindrons donc leur destination si vous avez suivi nos conseils d’emballage.

Le risque 0 n’existe pas, même si votre colis est parfaitement emballé. Afin d’éviter toute mauvaise surprise, il existe des assurances adaptées. Ces assurances permettent de rembourser la valeur que vous aurez déclaré lors de l’envoi de votre colis.
L’assurance vous permettra d’être plus serein lors de l’acheminement de vos colis.

Source : Supplyship

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Vérifications Obligatoires

Tout ce qu'il faut savoir sur les vérifications obligatoires

A chaque étape (ouverture, exploitation, cession…), un établissement doit répondre aux exigences réglementaires qui s’appliquent. Les entreprises employant un ou plusieurs salariés doivent respecter les exigences du Code du travail. Celui-ci impose de vérifier régulièrement certains équipements ou installations, comme les installations électriques, les installations de gaz, les moyens de secours incendie…

Les vérifications réglementaires obligatoires sont des contrôles réguliers servant à vérifier que l’ensemble de ces dispositions sont bien respectées. L’objectif final est de s’assurer, d’une part, que les équipements et/ou installations sont en bon état de fonctionnement et d’entretien et, d’autre part, que l’activité, les salariés et les clients sont en sécurité.

 

Les vérifications techniques doivent être effectuées par un technicien qui possède une connaissance approfondie de la prévention des risques liés à l’installation, qui connaît bien le matériel, les techniques de construction, et qui dispose des appareils de contrôle adéquats. Le technicien doit également connaître les textes réglementaires, les recommandations et les normes applicables à l’installation.

Si le chef d’établissement ne réalise pas les vérifications obligatoires, il met en danger la sécurité et la santé de son personnel, ainsi éventuellement que celles de ses clients. L’activité peut aussi être impactée par des dysfonctionnements des équipements, des incidents ou des incendies, ce qui peut générer des coûts supplémentaires non prévus et importants.

La Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat) peut procéder à une majoration de la cotisation des accidents du travail et des maladies professionnelles.

Lors d’un contrôle de l’Inspection du travail, l’inspecteur du travail (pour les entreprises de 50 salariés ou plus) ou le contrôleur du travail (pour les entreprises de moins de 50 salariés) peut établir une « mise en demeure », c’est-à-dire une vérification de la conformité de tout ou partie des installations. Le chef d’établissement a alors un délai imposé (souvent 1 mois) pour contacter un organisme agréé par le Ministère du travail et doit transmettre à l’administration les résultats de cette vérification

Enfin, l’employeur risque une amende de 3 750 euros (article L. 4741-1 du Code du travail). L’amende est appliquée autant de fois qu’il y a de salariés dans l’entreprise concernés par la ou les infractions relevées.

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Premiers Secours

Matériel de premiers secours obligatoire dans les entreprises

La trousse de secours est un kit indispensable permettant d’apporter en urgences les premiers soins aux victimes d’accidents mineurs ou majeurs.

Quel que soit son secteur d’activité, tout chef d’entreprise est soumis à l’obligation de préserver la santé et la sécurité de ses employés dans le lieu de travail. De ce fait, le Code du travail exige qu’il soit équipé de matériels de secours adaptés.

Le matériel de premier secours qui est mis à disposition est à choisir en fonction des risques de l’entreprise (par exemple, lave-œil en cas d’utilisation de produits chimiques, kit de récupération de membre sectionné en cas d’utilisation de machines à lames tranchantes) et des personnes assurant les premiers soins (personnel médical ou secouriste).

Il n’y a aucune liste de produits obligatoires pour la composition de la trousse de secours, établie par la loi. Son contenu prend en compte le nombre de salariés et l’évaluation des risques menée au sein de l’entreprise.

Également, la trousse de secours ne doit jamais contenir de médicaments, car délivrer des médicaments sans prescription du médecin est interdit. Les salariés doivent prendre leurs propres médicaments.

En outre, il est important de joindre à la trousse les numéros d’urgence (SAMU, centre antipoison, pompiers…). Prévoir de quoi écrire peut également être utile en cas de problème pour mieux renseigner les secours.

Voici des exemples de produits pouvant composer la trousse de secours mise à disposition :

  • Gel hydro-alcoolique
  • Gants à usage unique
  • Antiseptique cutané
  • Savon liquide
  • Compresses stériles
  • Pansements hémostatiques
  • Couverture de survie
  • Flacon d’alcool modifié à 70°
  • Pansements prédécoupés
  • Sparadrap hypoallergénique

La trousse de secours doit être placée à l’abri de la lumière et de la chaleur, dans un endroit que tous les employés connaissent, signalé par des panneaux et facilement accessible (articles R4224-23 et R4224-14 du Code du Travail).

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