Les titres-restaurant restent l’un des avantages salariés les plus utilisés en entreprise.
Ils sont simples à déployer, appréciés des collaborateurs et fiscalement avantageux, à condition de respecter la réglementation en vigueur.
Cependant, depuis le 1er janvier 2026, les règles évoluent.
En particulier, les plafonds d’exonération et la participation employeur sont ajustés, ce qui impacte directement le paramétrage des titres-restaurant.
Dès lors, de nombreuses entreprises s’interrogent :
- Faut-il modifier le dispositif ?
- Changer de prestataire ?
- Ou informer les salariés ?
👉 Non.
En réalité, les changements 2026 sont simples, à condition de comprendre précisément ce qui change et ce qui ne change pas.
Ce qui ne change pas en 2026
Avant d’entrer dans les détails, rassurons les entreprises.
Aucun impact pour les salariés

Concrètement :
- Même carte titres-restaurant
- Même utilisation au quotidien
- Aucune démarche à effectuer
Autrement dit, les salariés continuent d’utiliser leur carte exactement comme avant.
Les évolutions 2026 concernent uniquement le cadre fiscal et social côté entreprise.
Les nouveaux repères à connaître en 2026
🔹 Le nouveau plafond journalier exonéré : 7,32€
En 2026, 7,32€ correspond au montant maximal pris en charge par l’employeur bénéficiant d’une exonération de charges sociales.
Ainsi, ce montant devient le seuil de référence à respecter pour optimiser la fiscalité des titres-restaurant.
🔹 Exonération maximale avec une participation employeur à 60%
Pour bénéficier de l’exonération maximale, le titre-restaurant peut atteindre :
- 12,20€
- avec une participation de l’entreprise fixée à 60%
De ce fait, ce paramétrage permet de maximiser l’avantage salarié tout en conservant une exonération complète.
🔹 Exonération partielle avec une participation à 50%
Il existe également une alternative :
- valeur faciale jusqu’à 14,64€
- avec une participation employeur de 50%
Dans ce cas, l’exonération est partielle.
Cependant, cette option peut rester pertinente selon la politique sociale et le budget de l’entreprise.
Ce que les entreprises doivent vraiment retenir
Tout se joue dans le paramétrage

En pratique, les évolutions réglementaires de 2026 ne nécessitent ni de changer de solution, ni de remettre en cause l’avantage salarié.
Le point clé reste le paramétrage, qui repose sur :
- la valeur faciale du titre-restaurant
- le taux de participation employeur
- le respect des plafonds d’exonération
À l’inverse, un paramétrage non conforme peut entraîner :
- des charges sociales supplémentaires
- une perte d’avantage fiscal
- un risque en cas de contrôle URSSAF
Une gestion simple si elle est bien accompagnée
Bonne nouvelle : pour les dirigeants, acheteurs, office managers et assistantes de direction, les ajustements liés aux titres-restaurant 2026 sont rapides à mettre en place, dès lors que l’entreprise est bien accompagnée.
En pratique, la complexité n’est pas réglementaire, mais liée à un mauvais paramétrage ou à une offre mal négociée.
Le vrai enjeu en 2026 : maîtriser ses coûts
Au-delà de la réglementation, 2026 est aussi l’occasion de vérifier un point essentiel :
Votre entreprise paie-t-elle ce qu’elle doit payer ?
Avec une solution bien négociée, il est possible :
- d’éviter les frais inutiles,
- de simplifier la gestion,
- et de conserver un avantage salarié attractif.
L’offre Swile négociée via Achat Centrale

En passant par Achat Centrale, les entreprises bénéficient d’une offre Swile négociée, claire et sans frais cachés :
- Création des cartes gratuite
- Livraison offerte (carte physique ou virtuelle)
- Frais de rechargement offerts
- Aucun frais supplémentaire
- Vous payez uniquement la valeur des titres-restaurant distribués
- Mise en place simple et rapide
